Inédit : le véritable règlement
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La phrase du jour : " Qui regulae vivit, Deo vivit" (extrait du réglement)
c'est vivre pour Dieu que de vivre conformément à une règle

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La vie de tous les jours >> Plan coutumier
Premiere partie : Les horaires
- I Le jour de la rentrée
- II Le lendemain de la rentrée
- III Les jours ordinaires
- IV Dimanches ordinaires
- V Jours de grandes fêtes
Deuxième partie : Particularités
- I Certains jours
- II Du mois
- III Du trimestre
- IV Du semestre
Troisième partie : Avis spéciaux
- I Les harmoniums.
- II Les lectures
- III La questure
- IV Chaussures
- V Barbe et cheveux
- VI Changement de linge
Quatrième partie : 24 pages d'horaires spécifiques à certaines fêtes.

LE COUTUMIER.

IL constitue la deuxième partie du livret.

Il contient 40 pages qui règlent divers détails, principalement les horaires.

On pourra être étonné du nombre de fêtes qui donnaient lieu à des aménagements d'horaire ou tout simplement à des prières.


Le point de vue du sociologue

"Enfermés dans un monde religieux, les séminaristes appartiennent à un univers qui vit non seulement «à contre-espace», pour parler comme Leroi-Gourhan, mais aussi à contre-temps. Si le coutumier peut prévoir dans le détail le déroulement d'une année scolaire quel que soit le millésime, c'est que le temps du séminaire est réglé sur le calendrier liturgique. Le nombre important de jours « chômés » (le 8 décembre, le 2 février, la Saint-Joseph, les «jours saints», etc.) ainsi que les multiples bouleversements d'horaire intervenant les jours de «fêtes mineures» (les Cendres, les Rogations, la Sainte-Jeanne d'Arc, etc.) montrent à l'évidence que c'est le temps des études qui se coule dans le temps liturgique et non l'inverse. Les fêtes de Noël et de Pâques, elles-mêmes annon¬cées et préparées par la liturgie (célébration des dimanches de l'Avent, la lente progression des dimanches de Carême, etc.) sont célébrées au séminaireet l'année scolaire s'achève, un mois après les fêtes solennelles de la Pentecôte, par la « retraite de persévérance ». Ainsi chaque trimestre se termine sur un temps fort religieux qui en constitue le point culminant. Il s'ensuit qu'inscrits dans un temps qui épouse parfaitement le rythme du cycle liturgique, les séminaristes percevront la durée de leur passage dans l'institution à l'aide de la symbolique religieuse par laquelle le temps discontinu des fêtes se transforme en un temps sacré, continu et ascentionnel..."

Charles Suaud page 83 (voir bibliographie)


accès au haut de cette page dernière mise à jour le 8 février 2010